
Deux échelles. À gauche, une échelle construite de façon imparfaite. À droite, une échelle parfaitement dessinée… mais inachevée.
Laquelle permet de monter aujourd’hui ?
La réponse est évidente. Pourtant, dans la vie, on choisit souvent la seconde.
Le piège du perfectionnisme
Le perfectionnisme ressemble à une qualité. En réalité, c’est souvent une procrastination sophistiquée.
On ne reporte pas un projet par paresse. On le reporte en attendant que tout soit parfait — alors que la perfection n’existe pas.
Chaque entrepreneur admiré a lancé un premier produit imparfait. L’excellence n’est pas le point de départ. Elle est le résultat d’améliorations.
L’action produit ce que la réflexion seule ne peut pas
On ne peut pas améliorer ce qui n’existe pas.
L’action génère des informations que six mois de planification ne révéleront jamais. C’est aussi elle qui crée la motivation — pas l’inverse.
Écrivez une première page, et l’envie d’en écrire une deuxième arrive naturellement.
Planifier reste utile — jusqu’à un certain point
Attention : cela ne veut pas dire agir sans réfléchir. La planification fixe une direction et réduit les erreurs majeures.
Mais un plan est un outil, pas une destination. Quand il devient une excuse pour ne jamais commencer, il cesse d’être utile.
Une question avant de refermer cet article
Quel projet reportez-vous depuis des mois ?
Avez-vous vraiment besoin de plus de préparation… ou de plus de courage ?
Quelle est la plus petite action que vous pourriez faire aujourd’hui ?
En conclusion
L’échelle imparfaite peut déjà faire monter quelqu’un. L’échelle parfaite, encore inachevée, ne sert à personne.
Ne cherchez pas une perfection qui vous immobilise. Construisez une première version qui vous fait avancer.
Ce n’est pas le projet parfait qui transforme une vie. C’est le projet qui voit enfin le jour.
Alfousseni SIDIBE,
Coach, formateur, conférencier certifié John C. Maxwell en leadership et croissance personnelle




